A.S.M.E.
Association de Sauvegarde de Montigny et de son Environnement
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Bulletin n° 7
Avril 2000


NOUVELLES DE LA VIE DANS NOTRE VILLAGE


1 - Une boulangerie toute neuve
2 - Un beau défilé de Carnaval
3 - Place de la Mairie
4 - La tempète à l'église
5 - Attention, danger !
6 - Décharge sauvage au coeur du village ?
7 - Abris-bus
8 - Entretien de la voirie
9 - Les petits chemins communaux
10 - Le terrain communal de la "baignade"


1 - UNE BOULANGERIE TOUTE NEUVE

On ne peut que féliciter Monsieur et Madame Roy pour les travaux effectués à la boulangerie. Depuis leur arrivée à Montigny, ils ont su redonner un bon dynamisme à la boulangerie-patisserie qui a retrouvé la clientèle de jadis. Les vieux Montignons ont revu des files d'attente à l'extérieur de la boutique les dimanches matin... Depuis peu un four tout neuf remplace le vieux en ruine qui est parti à la ferraille. Une large vitre permet de voir travailler le boulanger dans son fournil rénové et de voir cuire son pain.

Nous félicitons aussi nos boulangers pour la naissance d'une petite fille, Johanna, qui a le même âge que le four: Une semaine de fermeture bien employée !


2 - UN BEAU DEFILE DE CARNAVAL

Le temps était maussade, mais les participants et les organisateurs peuvent être fiers du défilé de carnaval du dimanche 26 mars. Des groupes nombreux ont travaillé pour cette manifestation et les chars originaux ont traversé les deux communes de Montigny et de Bourron-Marlotte. De celui du Conseil Municipal de Bourron, ouvrant le cortège avec "un mariage 1900", aux énormes chars de Miss Carnaval et de ses suivantes, en passant par l'original "lave plus blanc que son ombre", des chevaux masqués sur le thème des bandes dessinées, qui suivaient la fusée, aux belles voitures de pompiers anciennes, sans oublier la pompe à bras... tout était fort réussi. Les organisateurs, efficaces, et l'hospitalité de l'entreprise Cadisco qui a servi de base de départ ne sont pas oubliés. Dommage, seulement qu'il n'y ait pas eu plus de gens dans les rues de Montigny pour encourager cette initiative: certains se plaignent qu'il ne se passe jamais rien...


3 - PLACE DE LA MAIRIE

Le revêtement de la place de la mairie a été refait: la couleur rouge est plus agréable à voir que l'ancien amalgame noir. De plus les véhicules se rangent correctement, sans bandes blanches disgracieuses. On a constaté des variantes de stationnement le dimanche, mais pas de désordre. C'est un bon point à décerner à nos concitoyens. Souhaitons que la place reste ainsi.


4 - LA TEMPETE A L'EGLISE

La tempête du 26 décembre 1999 a causé des dégats importants à la toiture de notre église. Après constatation, une bâche a été posée. On s'attendait à des travaux rapides de réparation: il n'en est rien et les vents ont arraché la bâche. La charpente et les voûtes sont exposées aux intempéries. Attend-on que la pluie pénètre à l'intérieur de l'église? quel gâchis ! Rappelons que l'église est patrimoine communal et qu'elle est classée à l'Inventaire des Monuments Historiques.


5 - ATTENTION, DANGER

Un éboulement causé par les multiples camions tournant au bas du chemin des Brosses pour aller déverser leur cargaison dans une décharge privée a provoqué un trou profond et dangereux au bas de ce chemin à l'angle de la rue Orgiazzi. Le trou est là depuis plusieurs mois. Parcequ'il y a déjà eu un accident, une légère barrière le signale et le conteneur à ordures a été posé sur l'aute côté de la route. Il semble, de plus, que ce soit le regard du branchement d'eau d'un riverain qui est cassé. Qui va payer ? Qui prend à sa charge les frais occasionnés par le trafic incessant des camions allant déposer des déchets dans une décharge privée sauvage ?


6 - DÉCHARGES SAUVAGES AU CŒUR DU VILLAGE ?

Comment se fait-il que les voisins ne se plaignent pas davantage ? une décharge sauvage s'étale sur les Champs Perrault et étend rapidement sa pollution visuelle pour tous les voisins, et sous les yeux incrédules des promeneurs du Chemin de la Peloterie.

Des matériaux de construction de récupération, un moment une piscine bleue (verticale !), des gravats divers, de vieilles carcasses de voitures, des planches, des ferrailles, voire des camions, et même des engins de chantiers décorent l'arrière de propriétés privées. On peut constater l'extension de cette nuisance au fil des jours, à côté de la construction de cabanons en matériaux hétéroclites pour lesquels aucune déclaration ou demande de permis n'a été affichée à la mairie.

Pendant les heures ensoleillées des enfants jouent dans cette décharge : ils sautent avec entrain d'une voiture à une autre, au risque de se s'enfoncer à travers un capot ou un toit plus ou moins rouillé, claquent des portières à bout de souffle et utilisent comme tremplin ces épaves abandonnées à leur portée. Ce sont des habitués. Comme la décharge n'est pas clôturée, les dangers sont à la portée de tous les enfants du voisinage.

D'autres décharges se dissimulent dans notre village. On connait celle du chemin des Brosses, il y a aussi celle qui se recouvre peu à peu de végétation derrière un immeuble locatif du bas du Chemin Creux : tas de pierres, plaques de béton, matériaux divers en perdition... Seuls la contemplent les usagers du chemin de promenade qui rejoint la rue des Croix. Ce n'est pas une raison pour laisser en l'état ce lieu dangereux. Des dépôts de matériaux ou de matériel, il y en a d'autres ! On se souvient des protestations qui étaient formulées pour ce qui bordait l'Allée du Cimetière. Heureusement, là, tout est rentré dans l'ordre, ainsi que l'avait promis l'entrepreneur.

A l'intérieur de la zone de protection du site classé de l'église, il ne serait pas difficile de masquer ces dépôts par des plantations.. Là encore, les règlements ne sont pas respectés.


7 - ABRIS-BUS

De nombreux "scolaires" qui prennent le car rue Jacobé se plaignent de l'état répugnant de l'intérieur du petit abri construit à leur intention. Depuis plusieurs mois les vitres sont souillées de projections répugnantes, nourriture moisie ou plus sale encore... Il est vrai qu'il y a peu de place sous cet abri, mais est-ce une raison pour ne pas l'entretenir ? Des adultes n'auraient pas attendu tant pour se plaindre.

L'abri de Sorques, plus petit encore, est lui aussi très dégradé par des graffitis. Il a déjà été repeint une fois. Ce n'est pas une raison, parce que des vandales dégradent et restent impunis, pour que les jeunes montignons soient victimes du manque d'entretien des lieux publics.


8 - ENTRETIEN DE LA VOIRIE

Beaucoup de Montignons se plaignent de la saleté des voies communales. Les rues n'ont jamais été aussi négligées : la végétation pousse sur des feuilles pourries entassées depuis l'automne par le vent, de l'herbe couronne certaines bouches d'égoût, recouvertes et donc inefficaces, des immondices remplissent certaines autres. Que font donc les employés communaux préposés à la voirie? On les voit pourtant passer, généralement en camion. Où vont-ils donc? Nous avons appris, lors de la séance de Conseil Municipal du 31 mars que la commune compte 11 agents d'entretien.

Des Montignons se plaignent de la rue Montgermont: depuis l'été dernier les bouches d'eau et les regards d'égout ont été dégagés en prévision de travaux qui ne sont pas faits, et bon nombre de pneus ont souffert.

L'état de la rue Orgiazzi est déplorable et très dangereux, avant même la sortie de la zone construite c'est une piste percée de grands trous et y circuler relève du gymkana, d'autant plus que de gros camions estiment nécessaire d'éviter les trous et font des écarts que le conducteur d'en face ne prévoit pas facilement. Mais est-il judicieux de financer des travaux si aucune mesure n'est prise pour y limiter la circulation de ces camions trop lourds et trop rapides ?

Le chemin communal des Petites Aulnes est toujours défoncé depuis les abattages illicites et les vols d'arbres de 1996. Il continue à se dégrader et devient de plus en plus dangereux. Par chance il n'y a pas encore eu d'accident grave car le Maire serait responsable là aussi.

En bordure de trottoir, au voisinage de la mairie, une épave stationne depuis plusieurs mois, incapable de rouler, n'appartenant à aucun habitant de la rue... jusqu'à quand ?


9 - LES PETITS CHEMINS COMMUNAUX

La commune possède un vaste réseaux d'anciens chemins ruraux dit "chemins à brouettes". La largeur de ces sentiers est d'un mètre. Tout au moins elle l'était, ou elle devrait l'être, car, dans bon nombre d'entre eux, les clôtures voisines ont gagné peu à peu du terrain, et, à l'heure actuelle, il devient impossible d'y faire passer, sinon une brouette, du moins une poussette d'enfant ou un fauteuil d'handicapé. Ce sont pourtant des promenades sans danger, qui devraient rester accessibles à tous (à condition d'être un minimum entretenues, bien sûr !).


10 - LE TERRAIN COMMUNAL DE LA BAIGNADE

Chacun sait que ce terrain, si cher au cœur des Montignons, est, en quelque sorte, la vitrine touristique de notre commune. Malheureusement cet espace de promenade est actuellement dans un état d'abandon extrême : le manque d'entretien est évident. Il est honteux de laisser dans cet état notre patrimoine. Encore une fois, il suffirait d'un peu de bonne volonté et d'un minimum de soins pour rendre son charme à ce bel endroit, hélas victime, comme beaucoup d'autres, de la tempête du 6 décembre 1999. Peut-être les camions communaux éprouvent-ils des difficultés à franchir le gué ? Cela serait surprenant, puisque c'est la voie conseillée par Monsieur le Maire pour le passage des premiers secours en cas d'accident...

Notre commune n'est pas bien entretenue. Qui coordonne le travail des cantonniers?

Notre patrimoine est menacé : Ce qui n'est pas mis en valeur risque de disparaître.

Que devient le "projet Camurat" ? L'hiver est passé. L'aménagement de ce terrain, les projets étudiés en commission n'ont jamais été proposés au vote des conseillers. Une fois encore, à quoi sert le travail accompli ?